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1 juin, 2010 |

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Disney Interactive Studios et Propaganda Games affichent de nouvelles images de Pirates des Caraïbes: Armada of the Damned, le RPG de Pirates des Caraïbes. L’intrigue va se passer 15 ans avant la trilogie et il permettra aux joueurs de créer leurs propres personnages et les bateaux. Les jeux seront disponibles pour PCs, PS3 et Xbox 360, Ce sera publié à la fin de 2010. |
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1 juin, 2010 |

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Pirates des Caraïbes : sur les étranges marées (Studio Walt Disney) est le quatrième film de « Pirates des Caraïbes ». Sa production débutera en Février 2010 dans les studios de Pinewood. Le film mettra en vedette le tournage dans les studios Pinewood, Royaume-Uni, en août 2010. |
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1 juin, 2010 |

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Regardez le projet inspiré d’ALICE mené par le célèbre designer Nick Verreos (“Project Runway”). En célébrant l’arrivée du Blu-ray; un DVD réalisé d’ALICE AU PAYS DES MERVEILLES, Disney et la prestigieuse école de design de Los Angeles, FIDM, ont défiés 6 diplômes pour créer des robes hautes coutures inspirées par le personnage du fi …lm — Alice, le chapelier fou, the lapin blanc, et Tweedle-Dee; Tweedle-Dum. Ici il y a la première vidéo ! Réglez pendant la semaine pour faire enregistrer les bagages sur le progrès par des journaux vidéo et ensuite le grand défilé de mode de tapis rouge de finale est révélé ! |
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1 juin, 2010 |

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1 juin, 2010 |

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Comme nous l’avons appris d’une source fiable, Johnny et les autres acteurs seront sur le plateau à Hawaï pour commencer à filmer le jeudi 3 juin. |
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1 juin, 2010 |

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Alice au Pays des Merveilles entre dans les magasinsle 1er juillet, et j’ai récemment pris part à une table ronde virtueller avec les productrices Jenniher et Suzanne Toss. and I recently got to take part in a virtual roundtable with producers Jennifer and Suzanne Todd. Si vous ne connaissez pas, le duo de productrice (et soeurs) ont travaillé sur uèn large éventail de films, , the producing duo (and sisters) have worked on a wide range of films, et si vous aimez ou détestez les films qu’elles produisent, elles choisissent des titres intéréssants. Hudson Hawk, Austin Powers, Memento, Bloiler Room, et Must Love Dogs, juste pour en nommer quelques uns, bien qu’ils ne soient pas tous les deux parmis ceux-là. Avec une variété de genre derrière eux, ils sont décidément une interréssante paire de producteurs. (Désolé, j’ai aimé Hudson Hawk) Dans le cadre de la table ronde, j’ai eu la chance de vérifier quelques aspects de la sortie de la sortie du film, et ils étaient assez intérréssants. Le Blu-Ray est un effort chargé, et si ce que j’ai reccueillit est révélateur du groupe entier de bonus, ça va devenir indispensable. En fait, c’est dans tous les cas basé sur le film, mais vous le savez sûrement déjà. Les caractéristiques que j’ai réussis à récupérer sont- Personnages du pays des merveilles: La reine rouge (exclusivement bonus Blu-ray) Personnages du pays des merveilles: La reine blanche (exclusivement bonus Blu-ray) Making Pays des merveilles: création du pays des merveilles (à la fois sur DVD et Blu-ray) Beaucoup de sujets intérréssants ont étés abordés pendant l’interview, et j’espère que ça va vous plaire. Gardez à l’esprit que c’est une sorte de fabuleux chat room, donc il n’y a pas eu à beaucoup discourir. — Q: Suzanne, Cette interprétation d’Alice a un côté un peu plus sombre, tourné vers les adultes – était-ce la vision que vous en aviez dès le départ ou a-t-elle évoluée ? A quel point le style singulier et sont interprétation l’a influencée ? A: Suzanne Todd – le script de Linda avait déjà certains éléments « sombres » – la notion des corps sudimmenssionnés ou des têtes coupées, par exemple, mais ça a naturellement suivit le cours du goût et de la sensibilité de Tilm dès qu’il est arrivé. Q: Jennifer, qu’avez-vous appris en travaillant aux côtés du réalisateur, Tim Burton, pour Alice au Pays des Merveilles ? A: Jennifer Todd– J’ai appris de Tim qu’on ne peut jamais viser trop haut. Il a vraiment atteint sur ce film de sa propre zone de confort et les résultats ont été magique. J’ai appris qu’on ne peut jamais cesser de pousser le bouchon. Q: Jennifer, Si je comprends bien, Alice est pour Tim le premier film qu’il tourne sur écran vert. Avec autant de choses du film tournées sur écran vert, combinées avec les demandes VFX, combien de temps à duré la pré-production, et quels étaient quelques uns des défits prévus ? A: Jennifer Todd – Nous avons préparé le film pendant environ 6 mois, c’était une longue préparation pour que tout soit organisé sur le tournage. Malgré celà, nous avons encore rencontré beaucoup de difficultés sur le plateau, avec Alice qui diminue de plus en plus, en tenant compte de la tête de la reine et de tous les faux personnages, c’était chaque jour un vrai casse tête mathématiques. *Q: Jennifer, Quels ont étés les plus gros problèmes en tant que producteur pour obtenir le résultat final ? A: Jennifer Todd – L’un des plus gros problème a été de finir le film à temps. Nous avons eu notre date de sortie verrouillée très tôt, et nous ne pouvions pas la changer. Ainsi les derniers mois ont étés très stressant en attendant l’arrivée du final FX. A: Suzanne Todd – Comme presque tous les films, et certainement tous les plus gros, il arrive toujours en temps et en heure. Heureusement pour nous, avec Tim à la réalisation, nous n’avons jamais manqué de créativité, ainsi la tache de tout le monde était de travailler dur pour mettre la vision de Tim sur le grand écran – dans les délais et les ressources qui nous étaient imposées. Q: Suzanne, A quel moment dans le processus Mia Wasikowska s’est retrouvée impliquée ? A-t-elle toujours été le premier choix pour le rôle, a-t-elle auditionnée etc. A: Suzanne Todd – Tim avait une vision bien spécifique du rôle d’Alice et a rencontré un bon nombre d’actrices. Bien qu’il y ait eut de nombreuses actrices célèbres qui ont voulu jouer Alice, Tim voulait quelqu’un qui apporterait une qualité intemporelle au film. Mia a démontré un parfait mélange de force et de fragilité, de stupeur et d’émerveillement, et elle est belle mais accessible. Q: Jennifer, Avez-vous trouvez ça plus ou moins difficile de dirriger la production d’un film avec les toiuches fantaisistes de Burton ? Sur un film qui a principalement été créé en numérique. A: Jennifer Todd – En fait, je sentais qu’il était plus facile que Tim avait encore la liberté de faire des changements après que nous ayons filmé le film. C’est un des bons côtés d’un film essentiellement numérique. Il pourrait apporter des changements que vous ne pourriez jamais faire dans un film traditionnel. *Q: Jennifer, Si vous pouviez revenir en arrière au début, il n’y a rien que vous voudriez faire différemment ? A: Jennifer Todd – Je ne peux pas dir qu’il y en ai. En raison du succès du film, je suis juste très heureuse. A: Suzanne Todd – Il n’ya pas vraiment beaucoup de choses que je changerais sur la production – je suis très heureuse de la tournure qu’ont prit les chose. Je suppose que je voudrais ajouter du temps dans le calendrier si cela était possible afin que Tim n’ait pas à travailler littéralement plus rapidemment pour terminer le film à temps. *Q: Jennifer, Qu’elle scène s’est avérée être la préférée, et en quoi est-ce surprenant ? A: Jennifer Todd – Hmmm… c’est si difficile. J’aime le début avec la Reine Rouge, quand elle joue au croquet, j’aime aussi la fin avec Alice et le Chapelier Fou. A: Suzanne Todd – J’en ai trop de favorites !!! J’aime la résolution de la proposition de mariage, la scène du au revoir avec le Chapelier, et je suis toujours surprise par la façon dont je suis touché quand elle dit « J’ai perdu mon bonnet blanc, n’est-ce pas ? » Q: Jennifer, Pouvez-vous discuter de la façon dont Tim Burton travaille sur un ensemble, par rapport à Chris Nolan ou Julie Taymor? A: Jennifer Todd – Chaque directeur est tellement différent, mais ces trois là sont clairement talentueux. Chris est un scénariste / réalisateur alors je pense qu’il est très confiant dans son matériel quand il dirige. Tous les trois sont des perfectionnistes – ce que je crois qu’il faut être pour diffuser des films à leur niveau. A: Suzanne Todd – Ces trois réalisateurs ont une vision et un engagement de haut niveau, et nous avons eu de la chance de travailler avec des talents tels qu’eux. Tim est unique à bien des égards – dont l’un est que son processus est tellement visuel – il commence par le dessin et la peinture et va de l’avant dans le processus à partir de là. Q: Suzanne, Le casting du film est fascinant – et non simplement en raison de la petite découverte de Mia Wasikowska. Pouvez-vous nous dire comment Crispin Glover s’est retrouvé impliqué? A: Suzanne Todd – Le casting était très inhabituel parce que sur la plupart des films vous passez par un processus qui est de faire des offres, en transmettant le projet à des acteurs le projet et ensuite le travail est de diminuer la liste. Quand vous avez Tim Burton en réalisateur, tout le monde tueraient pour travailler avec lui ainsi il choisit juste qui il aime et chacun dit oui ! *Q: Jennifer, Nous entendons souvent des histoires de Johnny Depp qui resterait dans son personnage tout au long du tournage, était il comme ça pour Alice, était il dans le mode de Chapelier la plupart du temps ? A: Jennifer Todd – Il l’a été, bien qu’à la fin de la journée, lorsqu’il était débarbouillé et qu’il n’avait plus de maquillage, il semblait être lui même. Q: Jennifer, Les effets spéciaux étaient assez profonds, était-il difficile de visualiser le résultat informatisé tout en travaillant avec les acteurs ? A: Jennifer Todd – Oui, j’admire les acteurs d’avoir agit sur un écran vert, et de l’avoir fait de façon aussi convaincante. Un jour sur le plateau Mia courait sur un tapis roulant et un AD lui criait « branche ! » à chaque fois qu’elle était censé se baissern et celà m’a semblé très difficile ! *Q: Jennifer, Il ya une citation intéressante dans les caractéristiques particulières que nous observons, qui dit de la Reine Rouge qu’elle se joue comme un enfant pétulant qui prétend être reine, est-ce qui était décrit dans la théorie à l’origine, ou bien a-t-elle évoluée pendant le tournage ? A: Jennifer Todd – Je pense Helena a apporté beaucoup pour le personnage. Elle a été écrite comme une femme qui est cruelle parce qu’elle est mal aimé, mais je pense Helena a apporté une grande qualité pétulante. Q: Jennifer, Quelle part la créativité de Johnny Depp a-t-elle apportée au Chapelier Fou ? A: Jennifer Todd – Johnny a tant apporté au personnage. Nous avons réécrit une bonne partie du chapelier quand Johnny est arrivé. Nous avons étoffé son histoire de sa famille qui se fait tuer, ce qui explique sa motivation et son état d’esprit. Ainsi, toutes les charmantes nuances du personnage – son accent, sa garde-robe, etc, ont toutes été crées par Johnny avec Tim. Q: Suzanne, Quel était l’aspect le plus agréable de donner vie à cette sombre interprétation d’un classique bien-aimé ? A: Suzanne Todd – La réponse à l’autonomisation des femmes au cœur du film a été très enrichissante. Nous avons entendu tant de fans que le film leur a inspiré à sortir des sentiers battus, et trouver le courage dans l’adversité – et c’est extrêmement enrichissant. |








































